Pub

J'écoute : la chouette qui ulule toutes le nuits et qui m'aide à m'endormir
Je regarde : les étoiles; leur nombre me persuade de l'éternité
Je lis : plusieurs livres que j'ai commencés et que je n'ai pas terminés
Je joue : à me faire peur
Je mange : trop souvent seul, hélas
Je bois : trop souvent seul aussi, hélas
Je cite : le moins possible; les citations traduisent un manque de personnalité
Je pense : à beaucoup trop de choses à la fois; j'arrête pas de penser
Je rêve : beaucoup, souvent, toujours
(mis à jour dimanche 28 octobre 2007 à 00:23)

12/05/2008

12/05/08 - 08:22

En suivant Gabriel, jeune écolier en 1942

De son écriture appliquée, Gabriel recopie le résumé que le maître a écrit au tableau.
C'est encore un hymne au bon élève. On exalte des valeurs qui, aujourd'hui, font sourire les élèves les plus gentils ou suscitent les railleries des gros durs qui jouent au keke en classe et y dictent leur loi. A l'époque, le bon élève n'était pas taxé d'intello, et il n'était pas l'objet des brimades de ceux pour qui la bonne note est une marque d'infâmie. Répondre au maître qui réprimandait un élève fautitf: "Je m'en bats les couilles", était aussi inimaginable qu'un voyage sur la lune. Le bon élève recevait un bon- point, sorte de petite vignette à l'effigie du Maréchal ou bien représentant une scène de la vie rurale (récolte, vendange, berger gardant son troupeau) ou du travail quotidien et de la vie familiale. Ainsi l'enfant apprenait qu'il est important de bien faire ce qu'on a à faire dans l'intérêt de tous.

"L'enfant sérieux, patient, studieux et courageux se haussera très vite au rang des très bons élèves. Ses maîtres et ses parents seront fiers de lui. Son travail et sa réussite sont leur plus belle récompense."

commentaires

Les commentaires sont automatiquement fermés aux visiteurs au bout de trente jours.