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J'écoute : la chouette qui ulule toutes le nuits et qui m'aide à m'endormir
Je regarde : les étoiles; leur nombre me persuade de l'éternité
Je lis : plusieurs livres que j'ai commencés et que je n'ai pas terminés
Je joue : à me faire peur
Je mange : trop souvent seul, hélas
Je bois : trop souvent seul aussi, hélas
Je cite : le moins possible; les citations traduisent un manque de personnalité
Je pense : à beaucoup trop de choses à la fois; j'arrête pas de penser
Je rêve : beaucoup, souvent, toujours
(mis à jour dimanche 28 octobre 2007 à 00:23)

08/05/2008

08/05/08 - 08:11

Dans le cahier d'écolier de mon pépé

12 octobre

Le travail
"Le travail élève. Le travail bien fait procure satisfaction et fierté.
Le bon ouvrier aime son travail. Il y met tout son coeur, tout son savoir et tout son art. Ecolier, imite l'ouvrier consciencieux."

Voilà un propos, qui, je l'espère, ne me vaudra pas de commentaires plus ou moins acides.

commentaires

08/05/08 - 08:53

Il était à l'école au bon temps du Maréchal ?

08/05/08 - 09:13

Eh oui, comme tous les enfants de sa génération. C'est marrant comme le rappel de ces années a l'air de surprendre. J'ai l'impression, en lisant certains commentaires, qu'on me soupçonne d'exprimer une opinion toute personnelle, alors que je ne fais que rappeler ce que des Français ont connu.

08/05/08 - 11:00

"Les Français n'ont pas tant soufferts que ça de l'occupation", cela va sans dire.

08/05/08 - 12:40

dans les années 1970 aussi le travail etait glorifié

08/05/08 - 13:03

#brokeback: probablement parce qu'il y en avait. Aujourd'hui, il n'est plus glorifié, il est convoité.

08/05/08 - 14:48

Question à Dexter: quel rapport ?

09/05/08 - 00:11

Ceux qui prône le travail sont en général des gens qui n'ont aucune idée de ce que c'est.Mais avec la télé,ça reste un bon moyen d'abrutissement des masses.

09/05/08 - 18:10

Après guerre, le travail était toujours glorifié et mon père ( tourneur outilleur) était fier de son métier.
De ce qu'il réalisait.
Et je suis fier de certaines choses qu'il avait conçues pour moi.
Mais la notion que les gens avaient du trvail bien fait était grande.
Il est vrai aussi qu'une personne faisait souvent toute sa carrire dans la même entreprise.
On ne parlait pas de flexibilité, il y avait peu de chomage et l'on ne proposait pas un salaire de 300 euros à Pondichéry.
Ce sont les patrons eux-mêmes qui ont détruits cette notion de travail bien fait, en ne voyant que rentabilité.
Un ouvrier, un artisan était fier de son savoir-faire, il sen existe encore fort heureusement, mais ils ne sont pas légion.

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