26/02/2008Salon des injures...Le propos de Nicolas Sarkozy est inacceptable, venant du Président de la République. Où va-t-on ? J'ai l'impression que 60 millions de Français pataugent dans un cloaque.
Pourtant, une question me taraude depuis quelques jours. Comment explique-t-on que les journalistes, d'ordinaire si futés et si prompts à retrouver un fragment de tête d'épingle au milieu d'une décharge publique aux fins fonds de la Mongolie Extérieure n'aient pas retrouvé ce type qui a interpellé le Président de la République ? Il a été photographié, vidéoscopé, la vidéo a fait le tour du monde. Il y avait probablement plus de journalistes au Salon que de flics, et pourtant, aucune trace du mystérieux interpellateur. Les journalistes auraient pu essayer de le retrouver et de recueillir ses confidences. Par exemple, pourquoi ce monsieur qui, apparemment, n'a pas de sympathie pour le Président, allait-il dans sa direction au milieu des badauds qui voulaient lui serrer la main ? Si on n'aime pas quelqu'un, on ne va pas le voir, et a fortiori, on ne se précipite pas à sa rencontre. Poursuivons le raisonnement. Je n'aime pas Madame RoyalE. Soit... Je ne vais pas pour autant essayer de la croiser à Poitiers pour le simple plaisir douteux de lui balancer une vacherie. Si je la croise, je fais celui qui n'a rien vu, ce qui, après tout, n'est pas si difficile. Et ce n'est certainement J.F. Fountaine qui dira le contraire. (Cf l'incident survenu en séance du Conseil Régional à Poitiers). Point barre. Quel motif a donc poussé ce visiteur du Salon à aller vers Nicolas Sarkozy et à attendre d'être près de lui pour lui demander de ne pas le toucher. Il y avait, sûrement, la volonté de provoquer l'incident. Ce qui est regrettable, c'est que le Président n'ait pas su contrôler sa réaction. Sa réponse est déplorable, je le dis sans aucune forme de réserve. Imagine-t-on la Reine d'Angleterre répondre "Fuck you, bastard!" à un vilain petit insolent ?
J'aurais aimé que des journalistes consciencieux mettent autant d'énergie à interroger l'antisarkozyste de service ce jour là au Salon de l"Agriculture (il en fallait sans doute un) qu'il en ont mis à nous abreuver d'interminables dissertations sur cet incident au demeurant inexcusable.
J'aimerais qu'un journaliste sérieux qui lira peut-être mon post veuille bien m'apporter un commencement de réponse. Sans quoi, je pourrais imaginer qu'il ya sous cet incident une anguille en forme de lézard, juste avant des élections... suivez mon regard impertinent. 16/02/2008Sale temps pour les peopleCa tombe comme des mouches en ce moment. J'en connais qui doivent regarder leur horoscope avec des crispations dans le ventre en ces jours funestes. Pensez donc, tous les jours ou presque, il y a une célébrité qui passe l'arme à gauche. Et tous ces morts attirent notre Président comme le miel attire les mouches. Il n'a donc rien d'autre à faire de plus important, de plus utile pour les gens qui vivent comme ils peuvent et qui rament ?
Mon petit Judi, je te le dis bien en face: j'ai voté pour lui. Je m'en mords les doigts jusqu'aux genoux (lol), et je pense qu'il ne finira pas son mandat. Mais là, mon petit frère, on ne m'y reprendra pas. je resterai au fond de mon lit à me faire tringler gentiment par mon minou. Je n'irai plus voter... plus voter... plus voter!
Dans le carré des célébrités inscrites sur le Grand Livre, who's next ? Line Renaud ? Alors là, il va encore courir à la Madeleine.
Je t'aime, mon petit Judi, et je te souhaite force, courage, confiance, et je prie pour toi, jour après jour. Ca au moins, c'est quelque chose qui ne te manquera jamais. Avec Sarko ou sans Sarko ?Supposons que je meure demain. Vous pensez qu'il viendra à mon enterrement avec ses ray ban miroir ? Sagesse chinoiseAutre question de réflexion à creuser:
Si quelqu'un te tend un cadeau et que tu ne le prends pas, à qui appartient le cadeau ? 14/02/2008Saint Valentin et sujet de philoCommenter cet aphorisme "Choisir, c'est renoncer". 11/02/2008Pour ILAC:une vie à partager (2)Bien sûr, il y a eu une suite à cette histoire. La police m'a convoqué pour m'entendre, suite à la communication de mon numéro d'immatriculation et de celui du dingue qui faisait du rodéo sur la rocade. Imaginez ma panique à l'idée de me trouver confronté à ce type. Mon minou m'a persuadé d'y aller, et il m'a dit "On va y aller ensemble, t'as rien à craindre, je serai avec toi." Sans lui, je n'aurais pas osé y aller. Quand on est arrivés, je me suis présenté, et j'ai été conduit dans un petit bureau où le mec attendait. Laurent n'a pas été autorisé à m'accompagner dans le bureau de l'OPJ. J'étais mort de peur à l'idée d'être confronté à ce type. Je le regardais à la dérobée. 30 ou 35 ans, assez beau mec, type gitan, très brun, cheveux longs, un air sauvage qui, en d'autres circonstances, m'aurait attiré. Je suis surpris de le découvrir, car je n'ai aucun souvenir de son visage. J'ai à peine le temps de m'asseoir qu'il se met à hurler, disant que je l'ai balancé, que je suis un danger sur la route, que j'ai voulu le percuter... Il se lève, j'ai l'impression qu'il veut me coller son poing sur la gueule. Le policier qui est présent a toutes les peines du monde à la calmer. Il fait venir un collègue. Les choses se calment. Le policier mène très bien la confrontation. Le type proteste, mais le flic lui lit la déposition du témoin qui avait relevé nos numéros. Elle coïncide avec ce que j'ai dit. Le mec finit par reconnaître les faits, mais vraiment du bout des lèvres. En plus, les flics le connaissent pour d'autres petits délits. Le policier me demande si je veux déposer plainte pour "mise danger de la vie d'autrui". J'ai tellement envie d'en finir et de retrouver Laurent que je dis "non", je ne dépose pas plainte". Je demande seulement des excuses pour le comportement du mec. Il ne comprend pas bien pourquoi. Je lui dis "Vous m'avez quand même fait très peur, et j'aurais pu perdre le contrôle de mavoiture et provoquer un accident." Il finit par s'excuser, mais sans vraiment croire ce qu'il dit. Il se rend compte qu'il vient d'échapper à une supsension de permis et à des poursuites, c'est tout ce qui l'intéresse. Il me fixe d'un air mauvais, et je sens bien que s'il pouvait m'en coller une bonne, il ne se priverait pas. Le flic me fait sortir. Laurent m'attend, l'air inquiet. Je vais vers lui et je prends sa main. Le flic me dit : "Partez vite avec votre copain, on va garder l'autre quelques minutes encore pour vous donner le temps de vous éloigner." A peine dans la voiture de Laurent, je fonds en larmes. Laurent démarre, et s'arrête dans une petite rue. Il me prend dans ses bras et me parle doucement. Il caresse mes cheveux, me fait des bisous sur les yeux, sur les lèvres, et il parle toujours, et toujours. Ses mots sont comme un ronronnement qui me calme tout doucement. Ses mains passent sous mon sweat, elles sont chaudes, douces, elles caressent mon dos, ma nuque, ma poitrine et mon ventre. J'entends des mots qui me bercent "Je suis là, je t'aime, je t'aime, n'aie pas peur, je te protège". Je pleure, je ne peux pas m'arrêter. On reste comme ça de longues minutes. Laurent redémarre, et on revient chez moi. On se met sur le lit. Il me tient dans ses bras, me parle tout doucement, il me calme sans arrêter ses caresses. "Tu es mon petit garçon, je t'aime." La nuit est maintenant tombée. La chambre est dans l'obscurité. Laurent allume la veilleuse. Il se déshabille. Il est nu. Il m'aide à retirer mes vêtements. Une longue nuit d'amour peut commencer. Je suis tranquille, rassuré, heureux. J'ai quelqu'un qui m'aime et que j'aime. Pour moi, je n'ai qu'une envie, m'abandonner tout entier à celui qui me tient dans ses bras et ne penser qu'à lui. Il ne peut rien m'arriver puisqu'il est avec moi et qu'il m'aime. Je le sais, je le sens, j'ai confiance. "Reste avec moi; ne t'en va pas!" Il me répond: "Je reste". On fait l'amour.
Pour ILAC: une vie à partager (1)En lisant le post d'Ilac, je me suis retrouvé totalement dans ce qu'il a écrit. Il m'est arrivé tout récemment ce qui peut arriver à chacun, j'ai été victime d'un automobiliste fou. Ce mec qui roulait en plein brouillard sans feux m'a surpris sur la rocade qui contourne Bordeaux, et j'ai failli lui rentrer dedans. J'ai vécu alors plusieurs minutes de folie. Ce mec s'est lancé à ma poursuite, en klaxonnant comme un dingue, faisant des queues de poisson et des appels de phares, doublant dangereusement, me serrant au plus près pour essayer de me coincer contre la glissière de sécurité. Il me faisait des gestes pour me faire comprendre qu'il voulait me faire la peau. Ceci a duré de longues minutes, et au moment d'entrer dans Bordeaux, il est parti comme un dingue.
Un automobiliste avait relevé son numéro et le mien et a prévenu la police. Moi, j'étais dans un état impossible à décrire, et c'est la peur qui dominait. Jamais je n'avais vécu une telle situation. Aussitôt arrivé, j'ai téléphoné à mon minou. J'étais en pleurs. Il m'a parlé, longtemps, doucement, tendrement. Il ne pouvait pas lâcher son travail, mais à midi il est venu. On est allés chez lui, et là j'ai passé une bonne heure de tendresse dans ses bras. Il faut dire que je suis un petit mec du genre timide et hyper sensible. Quand je suis mal, j'ai besoin de sentir la présence d'un homme qui me rassure, me réconforte, m'écoute, me calme quand j'ai peur et que je suis angoissé. Le soir, il est resté chez moi. Il m'a pris dans ses bras. Oh, pas question de faire l'amour. Je ne pouvais pas. Mais de longues caresses, son souffle sur mon visage, l'odeur de sa peau, des mots prononcés à mi-voix, le sentir là, nos corps étroitement enlacés. Je le regardais, et lui me regardait aussi. Progressivement, la peur s'évanouissait, et je me laissais aller à ce sentiment de bien-être. Je redécouvrais ce sentiment inexprimable qu'éprouve un enfant qui se réfugie dans les bras de son père ou de sa mère. J'ai vécu ces heures de tendresse comme l'amour avec un grand A, tout différent de l'amour physique. J'ai fini par m'endormir, parce qu'il était là, et que je me savais en sécurité. Quand je me suis réveillé, j'étais encore dans ses bras. Je pense que lui aussi a dormi, mais il me tenait toujours contre lui. Il me regardait, je le regardais, et tout était dans ce regard qui était plus fort que des mots. Avec lui, je n'avais plus peur, je me sentais bien. Quand il a fallu qu'il parte, mes peurs sont revenues aussitôt. J'avais le sentiment d'êtreà nouveau totalement seul face au danger. L'amour, c'est ce sentiment qui vous donne la force, l'estime de vous, la confiance en vous, et qui vous donne des ailes. C'est ce sentiment qu'il ne peut rien vous arriver, et que vous êtes invincible, comme l'enfant qui marche dans la rue en tenant la main de son père, et qui , avec lui, est prêt à affronter tous les dangers. C'est cette réalité qu'on n'est plus seul, mais qu'on marche à deux dans la vie, et c'est cela qui change tout!
09/02/2008Pour des raisons légales de protection des mineurs, cet article n'est accessible qu'aux inscrits. Vous pouvez vous identifier si vous êtes inscrit, ou vous inscrire si vous êtes majeur.  |
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