Mes premiers mots
A peine arrivé sur ce blog où je fais mes prmiers pas et dis mes premiers mots, rrrreeûûûû, gaaaaaaaa, ahahahah, et autres borborygmes enfantins, voici qu'un aimable habitant de la planète GA me propose de me pendre sur ses genoux pour me faire faire mon rot. A part ma maman, il y a de cela quelques années, personne ne m'a encore pris sur ses genoux. Chacun aime à se souvenir de ces années merveilleuses de la toute petite enfance où tout n'était que douceur, gourmandise et insouciance. Comme beaucoup de bambins, je suçais mon pouce, jusqu'à ce qu'une personne sans doute animée de bons sentiments à mon égard et experte en pédopsychologie ne s'avise de dire à mes parents que sucer son pouce était une très mauvaise (et vilaine) habitude dont il importait de me débarrasser au plus vite. Maman et papa se mirent en devoir de me libérer de ce penchant malsain. Vingt et quelques années plus tard, jugez du résultat. Je ne suce plus mon pouce. C'est vrai, je ne suce plus... mon pouce. La privation de ce plaisir anodin m'a conduit à chercher une conduite de substitution aussi satisfaisante. Je l'ai trouvée un jour, et je l'ai gardée depuis. Ah, les psy... Qui dira les bouleversements qu'ils opèrent dans la tête d'un délicieux enfant! Mais croyez-moi, je ne me plains pas, bien au contraire!